BCRQ - Communiqués de presse

Des traditionnels cahiers d’écoute à la méthodologie PPM…

19 novembre 2008

Montréal, le 19 novembre 2008 – « On pourrait comparer la différence de mesure de l’auditoire radio – entre les traditionnels cahiers d’écoute et la nouvelle technologie PPM – à la température : 32 degrés Farenheit n’équivaut pas à 32 degrés Celcius… mais plutôt à 0°degré Celcius : les deux mesures établissent le point de congélation de l’eau mais sont complètement différentes. C’est la même chose avec les PEB (points d’exposition brute) : 1°PEB en cahiers n’équivaut pas à 1 PEB audimétrique… même si 120 occasions de 30°secondes sur une station continuent de donner le même rendement à un annonceur », affirme la vice-présidente et directrice générale du BCRQ, Mme Joanne Leboeuf.


Voici quelques faits sur les caractéristiques méthodologiques, mais avant tout, il est important de bien comprendre que l’écoute de la radio, par elle-même n’a pas changé : ce n’est que la méthode de sondage qui est nouvelle. Ainsi, le nombre d’heures d’écoute réel syntonisé par la population demeure le même : ce n’est que le regard que nous avons sur celui-ci qui change. On comprend que les traditionnels cahiers d’écoute génèrent des résultats qui ne peuvent pas être comparés directement à ceux provenant de la nouvelle méthodologie PPM : les résultats sont différents et donc incomparables. Voici donc quelques informations de base sur la nouvelle méthode :


• Les stations de radio sondées ont dû encoder leurs signaux.
• L’audimètre que portent les 800 foyers montréalais à leur ceinture capte les signaux encodés des fréquences radio audibles par l’oreille humaine (analogique, numérique, diffusion en direct ou écoute par internet).
• Les personnes sondées sélectionnées sur le panel doivent respecter trois règles :
o Porter l’audimètre ;
o Garder le détecteur de mouvement allumé ;
o Recharger l’audimètre au coucher (les données accumulées sont alors transmises au dispositif de cueillette de données).
• Les données captées par les audimètres sont beaucoup plus précises :
o Les informations sont recueillies par l’exposition aux fréquences à chaque minute (au lieu de par le rappel de l’auditeur par tranches de 15 minutes, en cahiers).
o Avec la méthodologie PPM, on peut enfin démontrer que la radio rejoint, chaque semaine, sensiblement plus d’auditeurs qu’avec la méthodologie cahiers – en fait, on peut maintenant affirmer qu’à ce niveau, la radio est dorénavant nez-à-nez avec la télévision !
o Grâce à la mesure à la minute, on peut savoir que les auditeurs écoutent un plus grand nombre de stations de radio.
o Qu’il y a plus d’occasions d’écoute, plus courtes.
o Que les heures d’écoute sont réparties différemment au courant de la semaine : par exemple, la mesure identifie une plus grande écoute en soirée et les week-ends et enregistre une écoute plus stable tout au long de la journée, la semaine.
o Que la composition de l’auditoire de certaines stations change… la nouvelle méthode confirme, par exemple, que les hommes et les jeunes écoutent sensiblement plus la radio que ce que démontrent les cahiers d’écoute.

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Source : Bureau de commercialisation de la radio du Québec (BCRQ)
Renseignements : Pierre Gince, ARP
pgince@direction.qc.ca
Véronique Bernier, MA
vbernier@direction.qc.ca

DIRECTION Communications stratégiques
(514) 284-2860

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