
COMMUNIQUÉ
Pour son 90e anniversaire, ses parts de marché sont toujours en croissance
LA RADIO TIRE PROFIT DE L’ÈRE DU NUMÉRIQUE
Montréal, le 8 octobre 2009 – Alors que la majorité des médias traditionnels travaillent d’arrache-pied à modifier leurs modèles d’affaires pour refaire surface, la radio embrasse l’ère du numérique avec confiance et augmente ses parts de marché parmi l’ensemble des médias. Pourquoi ?
« Parce que, contrairement aux autres médias, elle n’est pas en compétition avec Internet; au contraire, elle bénéficie maintenant d’une plateforme visuelle (les sites Internet de chacune des stations locales), ce qui permet aux auditeurs de syntoniser leur station préférée en direct sur le Web, publicité incluse ! La radio mise ainsi sur tous ses atouts, et notamment sa capacité d’innover », affirme Joanne Leboeuf, vice-présidente et directrice générale du Bureau de commercialisation de la radio (BCRQ).
Favorisée par ses performances de diffusion sur les ondes et sur le Web, la radio voit ses parts de marché augmenter depuis 10 ans. Ainsi, entre 1999 et 2008, la radio a vu sa croissance passer de 12,5 % à 13,3 %. C’est la seule catégorie de média à enregistrer une croissance (à part l’affichage); tous les autres médias sont perdants au profit de l'Internet (surtout les quotidiens).*
Les antennes radio… sur Internet !
Contrairement aux médias imprimés, qui voient leurs revenus publicitaires migrer vers des centaines, voire des milliers de sites spécialisés (actualités générales et financières, petites annonces en tous genres, sports, immobilier, alimentation, mode, potins artistiques, recettes, cinéma, etc.), la radio déploie ses antennes sur Internet. Ainsi, loin de perdre de sa popularité, elle fait preuve d’innovation et se voit donc grandie et bonifiée par l’attachement qu’éprouvent aujourd’hui ses auditeurs pour les sites Internet de leurs stations préférées.
« Alors que le temps consacré aux médias imprimés par les consommateurs est divisé par la lecture de la même information sur des sites gratuits de même contenu, les sites des stations de radio sont des multiplicateurs d’occasions d’écoute pour celles-ci », d’ajouter la porte-parole de la radio.
Puisque les sites radio évoluent en complémentarité avec l’antenne et qu’ils sont sans cesse enrichis par les propos des animateurs, cela crée un va-et-vient efficace qui permet de fidéliser davantage les auditeurs-internautes avides de contenus différents et exclusifs, et ce, sans diminuer le temps passé sur cette même antenne.
La même radio… maximisée !
« Loin de subir la fragmentation qui frappe les autres catégories de médias, la radio est gagnante à l’ère de l’Internet. En effet : en se déplaçant sur des plateformes additionnelles (Web à la maison et au bureau, téléphones mobiles, balado-diffusion et les tout nouveaux lecteurs MP3 iPod), son contenu demeure intact. Ce faisant, les annonceurs sont ravis puisque leur rayonnement est maximisé ! », ajoute Mme Leboeuf.
« Nous estimons que 15 % de l’écoute radio actuelle est dorénavant syntonisée via les plateformes additionnelles ».
Une croissance soutenue
Selon Statistiques Canada**, la radio privée est en hausse au pays (les recettes publicitaires en 2008 sont sensiblement plus élevées qu’en 2007 (1 560 347 000 $ vs 1 473 185 000 $), et ce, malgré un contexte économique difficile. De plus, le nombre d’employés a augmenté (10 500 en 2008 vs 10 231 en 2007), tout comme les budgets attribués aux salaires et aux bénéfices (638 581 000 $ vx 612 452 000 $).
« La radio célèbre cette année son 90e anniversaire alors que la première diffusion au monde a été réalisée en 1919 par la station CFCF de Montréal; celle-ci existe toujours, et ce, sous l’appellation 940AM Montreal’s Greatest Hits. Elle demeure en évolution à plusieurs égards, et notamment avec l’arrivée, à la fin de 2008, de la nouvelle méthode de mesure d’écoute PPM qui capte l’exposition aux ondes audio sans aucune manipulation humaine ! En s’appuyant sur les PPM, l’industrie peut vraiment affirmer que la radio s’adapte avec brio à l’ère du numérique ! », de conclure Mme Leboeuf.
À propos du BCRQ
Fondé en 1992, la mission du Bureau de commercialisation de la radio du Québec consiste à promouvoir l'efficacité de la publicité privée au radio et à faire valoir son impact auprès des annonceurs et des agences de publicité. Le BCRQ regroupe
65 stations membres, qui génèrent plus de 90 % des investissements publicitaires radiophoniques faits au Québec. Pour plus de renseignements : www.bcrq.com
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Source : Bureau de commercialisation de la radio du Québec
Renseignements : DIRECTION Communications stratégiques
Pierre Gince, ARP
(514) 284-2860, poste 1 pgince@direction.qc.ca
* : Source : Radio Marketing Bureau
** : Source : Statistiques Canada (En ligne: http://www40.statcan.gc.ca/l02/cst01/comm02a-fra.htm

COMMUNIQUÉ
De plus en plus utilisée dans les stratégies avec l’Internet
LA RADIO CONSERVE LA COTE AUPRÈS DES ANNONCEURS
Montréal, le 8 octobre 2009 – Alors que les médias se livrent une lutte épique afin de conserver leurs parts de marché dans un contexte de « révolution des médias », l’industrie de la radio conserve la cote auprès des annonceurs.
« La radio a toujours été efficace dans ses stratégies auprès des annonceurs et c’est particulièrement vrai de nos jours », affirme la vice-présidente et directrice générale du Bureau de commercialisation de la radio (BCRQ), Mme Joanne Leboeuf. Elle en donne comme exemple le « Drive-to-Web ».
« Les annonceurs utilisent de plus en plus la radio pour faire du « Drive-to-Web ». La preuve : une donnée tirée d’une récente étude de la firme Ipsos Descarie démontre que 44 % des Québécois se sont rendus sur le site d’un annonceur après y avoir été incité par un message radio ! ».
Mme Leboeuf insiste sur les quatre autres atouts :
- La radio est un média reconnu pour faire « sonner la caisse », ce que souhaitent les annonceurs en toutes circonstances, et tout particulièrement en période de ralentissement économique. D’ailleurs au cours de la dernière année, la radio a accueilli un très grand nombre d’annonceurs qui découvrent ou redécouvrent ce média;
- Selon une récente étude effectuée par Ipsos Descarie auprès de 1 587 Québécois âgés entre 18 et 74 ans, la radio constitue, avec l’affichage, le média qui subit le moins d’évitement publicitaire de la part des consommateurs;
- Tel qu’affirmé récemment par la firme TouchéPHD de Montréal (l’une des 5 plus grandes agences de placement média au Québec), la radio propose le
2e meilleur coût d’achat par 1 000 impressions publicitaires parmi toutes les catégories de médias, et occupe la 2e position en ce qui a trait au temps consacré à l’écoute par les Québécois de 18 ans plus (37 % du temps total); - Grâce à sa grande flexibilité, la radio donne l’occasion aux annonceurs de produire plusieurs messages à des coûts de production très bas, ce qui leur permet de faire plusieurs offres dans une même campagne.
À propos du BCRQ
Fondé en 1992, la mission du Bureau de commercialisation de la radio du Québec consiste à promouvoir l'efficacité de la publicité privée au radio et à faire valoir son impact auprès des annonceurs et des agences de publicité. Le BCRQ regroupe
65 stations membres, qui génèrent plus de 90 % des investissements publicitaires radiophoniques faits au Québec. Pour plus de renseignements : www.bcrq.com
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Source : Bureau de commercialisation de la radio du Québec
Renseignements : DIRECTION Communications stratégiques
Pierre Gince, ARP
(514) 284-2860, poste 1
pgince@direction.qc.ca